Introduction


Suite à la lecture de Bonheur d’Occasion, écrit par Gabrielle Roy, ma classe de français, Mme Caron et Mme Paquin sont allées visiter le quartier de St-Henri. Le mardi 27 octobre, nous avons vu plusieurs endroits importants du roman, tels que la première et la deuxième maison des Lacasse, la maison de Jean Lévesque, la maison de Marguerite, le Quinze-Cents et plus encore. Nous avons pu constater que St-Henri avait été victime de gentrification. Par exemple, le Quinze-Cents est devenu le Dollarama du quartier et le bar Deux-Records est devenu le IGA. Cette visite était bien agréable et nous a aidées à mieux comprendre ce qui se passe en bas de Westmount.
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Notre visite était la preuve qu’il y avait là un monde complètement différent du nôtre. Il y avait des déchets partout. Plusieurs maisons et bâtiments étaient abandonnés ou étaient dans des états pitoyables. Certaines avaient été ravagés par le feu. Par contre, il y en avait quelques-uns qui étaient plus jolis.

Les logements sont beaucoup plus petits qu’à Westmount. La maison de Jean m’a surtout surprise. Elle est miniature et j’ai beaucoup de difficulté à me voir entrer dans ce petit espace. Aussi, les logements contiennent beaucoup d’escaliers. Ceci peut être un désavantage pour les personnes âgées qui ne peuvent pas travailler ou s’offrir une maison pour personnes âgées. Elles risquent de tomber et de se blesser. Dernièrement, l’état des logements n’est pas à son meilleur dans plusieurs cas. Il y a souvent un manque de peinture et tout est sale et négligé. Plusieurs maisons sont à l’abandon.

Il est étonnant de voir que la ville de St-Henri a démoli son ancienne église officielle pour faire de la place aux bâtiments qui y sont aujourd’hui, comme la Polyvalente St-Henri et la piscine publique. Les bâtiments sont très laids et fait de béton. Il est aussi dommage que des bâtiments aient été recouverts de grandes plaques de métal, même si à une certaine époque c’était la mode. Aujourd’hui, on ne peut plus voir l’architecture originale de certains bâtiments.

J’ai beaucoup aimé cette visite. Maintenant, quand nous lisons Bonheur d’Occasion en classe, j’imagine beaucoup mieux les lieux réels de l’histoire et les trajets effectués par les personnages. Cette sortie devrait être un événement à tous les ans pour la classe de Mme Caron, car St-Henri change constamment sous tous ses angles et c’est toujours intéressant de voir « l’avant » et « l’après » d’un lieu.